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Armée Gauloise en 56 AV. J.-C. au 1/72

L’armée gauloise
Contrairement à l’idée répandue – répandue d’ailleurs par César lui-même –, la vraie guerre des Gaules ne dura pas huit ans, mais trois ; elle s’étala sur 57 et 56, avec une reprise en 52. Ce succès s’explique par l’énorme supériorité militaire de l’armée romaine sur les armées des Gaulois.
Il est connu que les Gaulois aimaient la guerre, et qu’ils s’y comportaient en hommes de cœur, avec courage. Pourtant, ils souffraient d’une faiblesse que l’expression « les Gaulois » pourrait cacher : ils étaient divisés et n’avaient pas l'idée que la Gaule était une nation ni qu’ils formaient un seul peuple ; chacun n’avait pas pire ennemi que son voisin. Les Arvernes (Auvergne) détestaient les Éduens (Morvan) qui détestaient les Lingons (Langres-Dijon), et ainsi de suite. Quand les Vénètes furent agressés par les Romains en 56, personne ne vint à leur secours, à l’inverse de ce que César a écrit. Il est vrai qu'ils avaient opprimé tous les peuples de l’Armorique dans les décennies précédentes.
Les structures gauloises étaient moins élaborées que celles qui organisaient l’armée romaine. Chaque peuple possédait son armée, dont le commandement était confié à ses dirigeants politiques : un roi dans les régimes monarchiques, un groupe de nobles dans les régimes aristocratiques. En fait, la plupart d’entre eux étaient dirigés par des sénats, mais quelques esprits frondeurs estimaient que la monarchie permettrait de mieux vivre, de mieux s’organiser, surtout contre l’intervention romaine…
Yann Le Bohec dans Alésia


Figurines : Hät, Newline Design, Qualicast, Caesar au 1/72







Pour DBA



Pour Commands & Colors Ancients

Infanterie légère
Archer légers
Frondeurs Légers
Auxiliaires
Guerriers
Infanterie Moyenne
Cavalerie Légère
Cavalerie Moyenne
Cavalerie Lourde
Char léger
Chef



Quelques photos de détail

Merci aux courageux guerriers qui ont regardé les photos jusqu'au bout.







Bataille de Montmirail 1814

Le 11 février à 7 heures du matin; lettre adressée à Marmont : «L’Empereur part à l'instant pour Montmirail. Voici l'état des choses : le 9 au soir le maréchal MacDonald s'est battu au village de Mauras , en avant de la Ferté-sous-Jouarre . Une charge à la baïonnette faite par le général Albert a tué à l'ennemi 600 hommes et lui a fait beaucoup de prisonniers . York était encore à une journée de la Ferté-sous-Jouarre , le maréchal a jugé convenable de se porter le 10 entre Meaux et la Ferté-sous-Jouarre ; là, il doit recevoir des renforts. Il est donc probable qu'hier le 10. York et Sacken ont fait leur réunion. Sacken était de sa personne avant-hier 9 à Vieux-Maisons. Nous sommes entrés à Montmirail à minuit ; avant quatre heures du matin , Sacken a dû savoir l'état de la question . Que fera-t-il aujourd'hui ? Se portera-t-il sur Montmirail pour ouvrir sa communication ? Il se trouverait entre deux feux , ou bien abandonnera-t-il toute la ligne de la Ferté-sous-Jouarre à Montmirail , pour se rejeter à Château-Thierry, ayant sa communication assurée par la chaussée d'Epernay à Châlons ? Il paraît que Blücher, à Vertus, n'a pas de cavalerie. Dans cet état de choses, M. le Duc ( Duc de Raguse ), aussitôt que nous saurons que Sacken prend le parti de se porter sur Château-Thierry , nous reviendrons sur vous pour lui couper la route de Châlons et marcher sur cette ville. Si au contraire, Sacken vient sur nous à Montmirail pour ouvrir sa communication, il faudra que vous veniez nous rejoindre » . Sacken ayant opté pour la seconde hypothèse.


La bataille de Montmirail rejoué en une petite après-midi avec la règle "l' affaire d'un déjeuner".

Deux joueur, mon fils de 16ans (l'Empereur) qui n'e connaissait pas la règle et moi (Sacken).




























































Berthier, major général, informe le maréchal Marmont, duc de Raguse : « Le major général au maréchal Marmont Montmirail, 11 février 1814, huit heures du soir. Monsieur le duc de Raguse, nous avons aujourd’hui complètement battu le corps de Sacken; nous avons fait plus de deux mille prisonniers, pris vingt pièces de canon et tué horriblement du monde à l'ennemi. Sacken fait son mouvement de retraite sur Château-Thierry. Les chemins sont affreux et il y a apparence que nous prendrons toute son artillerie et ses bagages. L'Empereur pense, Monsieur le maréchal, que le général Blücher ne doit plus être à Vertus, et qu'il a fait un mouvement par sa droite pour se porter Epernay, ou qu'il aura pris le parti de se retirer Châlons. L'Empereur désire, monsieur le duc, que vous lui envoyiez le plus promptement possible tous les renseignements que vous avez pu obtenir aujourd’hui sur le corps du général Blücher. Il paraît, d’après des rapports des prisonniers, que le duc de Tarente a attaqué ce matin l'ennemi du côte de la Ferté-sous-Jouarre. Alexandre » Prince, vice-connétable, major général.

La partie c'est joué en 12 tours avec une très grande et belle victoire de mon fils.