Les légers Carthaginois en -216 au 1/72

Les tirailleurs Algériens, c’est donc une tradition
Javeliniers Numide.

Alors que Carthage rayonnait de toute sa puissance, les Royaumes Numide de Gaia, Massinissa et Syphax, avaient atteint un degré de développement exceptionel sur les plans économique, social et culturel. Bien que peu, ou encore mal connu, cette période reste l’une des plus passionnantes de l’Histoire de l’Algérie. 

Figurines Hät 








J’ai modifié une des figurines qui a une position plus que discutable, que ce pas t’il dans la tête des sculpteurs pour arriver à un tel résultat ?
Même le moulage ne justifie  pas une telle orientation du bouclier.



Les javeliniers Libyens








Formés dès leur plus jeune âge à l'utilisation des différents types de frondes et des projectiles, les frondeurs des Baléares atteignent un rare perfectionnement dans les escarmouches à longue portée.

Toujours des figurines Hät + ici deux Zvezda, pour varier les positions.











L'infanterie Africaine Carthaginoise au 1/72

Début d’un nouveaux projet : La bataille de Cannes est une bataille majeure de la deuxième guerre punique qui eut lieu le 2 août 216 av. J.-C.. près de la ville de Cannes située dans la région des Pouilles au sud-est de l'Italie. L'armée de Carthage dirigée par Hannibal Barca a défait une armée de la République romaine bien plus nombreuse sous le commandement des consuls Caius Terentius Varro et Lucius Æmilius Paullus. Cette bataille est considérée comme l'une des manœuvres tactiques les plus réussies de l'histoire militaire, et en nombre de victimes, la bataille la plus sanglante côté romain (après celle d'Arausio).

Considérée comme un chef-d'œuvre tactique, cette bataille est, 23 siècles plus tard, toujours étudiée dans les écoles militaires.

Les toutes premières unités Carthaginoises.
De l’infanterie africaine 
Figurines Hät boite 8012, 8020 et 8056




































La baille de Lutterberg 10 octobre 1758

En septembre 1758, lors de l' offensive française à Hesse , lorsque le prince de Soubise s'avança sur Einbeck défendue uniquement par la petite force du prince Ysenburg (7 500 hommes), Ferdinand de Brunswick détacha le général Oberg de 14 000 hommes pour le soutenir. Devant les forces combinées d'Ysenburg et d'Oberg, Soubise se retira d'abord à Göttingen, puis à Kassel. Les Alliés étaient sur ses talons et bientôt les deux armées se faisaient face près de Kassel.
La situation resta stable jusqu'au 3 octobre, lorsque Oberg apprit que le marquis de Contades avait envoyé deux forts détachements pour renforcer Soubise. La même nuit, Oberg traversa la Fulda et campa sur le plateau de Sandershausen.
Le 9 octobre, les deux détachements envoyés par Contades font la jonction avec Soubise qui franchit immédiatement la Fulda et forme une ligne de bataille devant l'armée alliée.

Le plan de Soubise pour la bataille était de tourner le flanc gauche allié avec le corps de Chevert pendant que Fitzjames attaquait au centre et lançait lui-même un assaut contre l'aile droite alliée sur le plateau de Sandershausen.






Les Hanovriens


Les français

Le Marquis de Chevret sur le flanc




L'attaque centrale des deux belligérants a la grande surprise des Français

La cavalerie Hanovrienne charge sur le flanc gauche Français






Les Français n'arrivent pas à avancer malgré leur supériorité numérique, pire ils reculent à certains endroit.

Mais l'arrivé du Marquis de Chevert dès le cinquième tour change tout.

Au centre les hommes de von Oberg reculent,

à droite ils sont submergés par l'infanterie royale. 



Lieutenant-General von Oberg félicite son artillerie qui bloque les fantassins du Prince de Soubise en bas du plateau,

Mais il ne peut rien contre le Marquis de Chevret qui déferle sur le flanc



Sur l'aile droite de von Oberg rien ne tient, ses troupes sont repoussées vers le plateau.

Le centre est enfoncé





De Chevert écrase tout sur son passage.





Mais la nuit tombe et de Soubise n’a pas réussi a s’imposer malgré un rapport de force bien à son avantage. Surprît par l’offensive Hanovrienne il n’a pas pu les déloger du plateau. Même si le nombre fait la différence à la fin de la bataille le Lieutenant-General von Oberg campe sur ses positions, les français n'ont pas réussis à les déloger.

Nous avons utilisé la règle "L'affaire d'un déjeuner" qui nous a permis de rejouer cette bataille en 3 heures. 
Merci à Guy pour cette belle après-midi.