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Bataille des deux Empereurs en 1813.

En automne 1813, la rencontre entre les deux Empereurs dans une plaine allemande ne peut que finir mal, ils en sont venue aux mains l'affaire d'un déjeuner (la règle).

C'est surtout l'occasion de passer une bonne journée entre copains et de leur faire découvrir une règle simple mais efficace qui rend bien l'ambiance des batailles du 1er Empire au niveau des corps d'armée. 

A droite les Français, à gauche les Russes

La Garde Russe attaque au centre commandé par "El Francès" qui porte très mal son pseudo pour une fois.

En face de lui les Français de "Borodino figurines", en voila un autre qui a mal choisi son pseudo.


La Garde Française,

face aux Prussiens

L'empereur Russe

L'aile droite Russe

L'attaque Française qui va se briser sur la Garde Russe





l'aile Gauche Française va enfoncer les Russes



Du cochon grillé






Grosse mêlée dans les bois



La Garde prête à recevoir les prussiens


La cavalerie Prussien charge l'artillerie plutôt que les carrés. 





La Garde Russe a balayé le centre Français au sens propre !






Les Russes sous les Ordres d'"el frances" ont pulvérisé le centre Français.

Nous avons joué à 3 contre 2, la règle est fluide et très réaliste si ont arrive à prendre en considération que l'unité de base est la brigade.

Chevrolet 1,5 tonne FFL au 1/72

Les capitaines Bayrou et Belan ont modifié les camions Ford ou Chevrolet pour monter un Canon de 75 sur le plateau du camion.










Chevrolet Miniaron, canon de 75 First to Fight et figurines lesarméesoubliées.
Le tout au 1/72

Je complète petit à petit mon armée Française à Bir-Hakeim.

Le canon porté





Le camion en mode transport de troupe ou de matériel.






Artillerie à cheval de la ligne en 1859

L'artillerie à cheval jouera un rôle important dans la plupart des conflits du xixe siècle mais son rôle diminuera avec celui de la cavalerie.

Figurines Massimo Costa au 1/72




















Cowboys au 1/72

L'invention de la presse à vapeur permet la publication de tirages rapides, et notamment la naissance des dimes novels (que l'on pourrait traduire par « romans de quat'sous »), où l’on trouve des « feuilletons » qui jouent un grand rôle dans la mythification du cow-boy. À la fin du xixe siècle, le public américain se lasse des aventures de cape et d'épée typiquement européennes. En 1860, Ned Buntline (de son vrai nom Edward Judson) renouvelle le genre. Alors que la guerre civile fait rage, il sillonne l'ouest et rencontre William F. Cody, un jeune éclaireur « vaniteux comme une jolie femme ». Dans le New York Weekly, il commence à conter les aventures de celui qu'on appelle désormais Buffalo Bill, en y incorporant les histoires les plus invraisemblables qui circulent dans les saloons de l'Ouest et en les rendant plus « croustillantes ». Le public est séduit et s'arrache cette feuille, et tout le monde cherche à le copier. Le genre donne naissance à un tas de documents de ce type, avec des auteurs prolifiques tels que Prentiss Ingraham ou Edward L. Wheeler.

Cowboys au 1/72 impression 3D