Libellés

Jeep SAS Français en 1944 au 1/72

Le parachutage des Jeep S.A.S en Bretagne

Elles étaient accrochées sous des bombardiers Halifax. Les mitrailleuses étaient largués separemment dans des conteneurs à part. La Jeep descendait avec 3 ou 4 parachutes selon le modele du parachute. 4 ont été parachutés en Bretagne : la "Corsaire", la "Forban", la "Pirate" et la "Flibustier". 
L'armement : sur le côté conducteur, c'est un Bren (celui est un modele MkIII avec le canon special troupes aeroportée). Les mitrailleuses jumelées sont des Vickers K-gun et la mitrailleuse arrière est une Vickers anti-aérienne. Cette mitrailleuse a quand même un debit de 1000 coups minutes, ce qui est assez consequant (MG42= 1200 coups/min). Avec ce vehicule, les SAS Français s'assuraient une puissance de feu plus que raisonnable etat donné qu'ils ont en plus leurs armes personnelles (USM1, Thompson, Lee Enfield, Sten le plus souvent) ainsi que l'arrière de la Jeep rempli de caisse de grenades


Le 3 aout 1944, dans le secteur de Malachappe, sont parachutées des jeep armées. Le Lieutenant Paoli les commande, font partie des équipages le sergent-chef Ituria, le caporal-chef Le Goas, les caporaux Maigret et Golder, un jeune patriote, Charly Romieux qui leur servira de guide. Sous la protection de ces jeep, le 6 aout 1944, une dizaine de planeurs transportant chacun une jeep armée et son équipage, atterissent de jour dans le secteur d'Erdeven. Ce semi débarquement aéroporté s'effectue à quelques centaines de mètres des troupes Allemandes, qui, impréssionnées et stupéfaits par cettes arrivée pour le moins spectaculaire, n'osent pas attaquer. Cet exploit est cité par le général Eisenhower dans ses mémoires.


Ce nouveau détachement de jeep est commandé par le capitaine Betbèze, avec pour adjoint le sous-lieutenant Sadorge.
Dans la presqu'ile de Sainte-Hélène, à Nostang, à Hennebont et plus généralement dans la région de Lorient où afflue des milliers d'Allemands, ces Jeeps SAS font merveille. Les parachutistes SAS attaquent blockhaus dans lesquels sont solidement retranchés et sur les colonnes isolées.


Toutes ces info viennent de : http://www.libertyship.be/news/le-parachutage-des-jeep-s-a-s-en-bretagne/

J'ai utilisé une jeep Italeri (fast asembly)et pioché dans la boîte à rabiot pour qu'elle ressemble un peu à l'une de ces machine de guerre.




130éme PANZERDIVISION "PANZER-LEHR" en 1944 au 1/72

La Panzer Lehr Division ou la 130e Panzerdivision, est constituée le le 23 décembre 1943, dans le Nord-Est de la France, avec des éléments du Panzer Lehr Regiment et d'autres unités dissoutes. Elle deviendra peu à peu une unité d'élite ou seront "testés" les nouveaux armements sur le terrain. La Panzer Leh  Division participe à l'occupation de la Hongrie en 1944, avant de se retrouver en Normandie au mois de mai, En juin 1944 elle diposera de : 99 Panzer IV, 89 Panther, 10 Sturmgeschütz III, 31 Jagdpanzer IV, 3 Tiger I et 5 Königstiger (ces derniers n'ont pas été envoyés en Normandie). La division prit part aux combats devant Caen puis subira d'énormes pertes lors de l'opération Cobra, dans la région de Saint-Lô, où une grande partie de la division restera sur le carreau noyée sous les bombes de l'aviation américaine. Remise sur pied en octobre 1944, elle participe à la bataille des Ardennes, puis se retrouvera dans la Ruhr, où elle sera capturée par les Américains en avril 1945.
    De décembre 1943 au 4 fevrier 1945 la Panzer Lehr Division sera sous le commandement du généralleutnant Fritz Bayerlein, puis du généralmajor Horst Niemack du 5 février au 20 avril 1945.
"http://normandie44.canalblog.com"















11TH BRITISH ARMOURED DIVISION. (DIVISION BLINDÉE) en 1944 au 1/72

La 11th Armoured Division débarque sur la plage de Juno le 13 juin 1944. Elle connait son baptème du feu, le 27 juin au cours de l'opération Epsom, dans le secteur de l'Odon la 11e s'engouffre dans le "Couloir des Ecossais" que la 15th division avait précédemment ouvert et parvient à prendre des ponts à Grainville et Colleville, puis pousse jusqu'à la côte 112. Elle y reste jusqu'au 30 juin, date à laquelle le général Miles Dempsey chef de la 2nd British Army craignant une grande contre-offensive ordonne son repli.Engagée le 18 juillet pour l'opération Goodwood, la 11e DB s'élance le matin et doit contourner Caen par l'Est pour faire une percée en direction de Falaise, mais malgrè une progression rapide est finalement stoppée sur la crête de Bourguebus où elle subie des pertes importantes. Le lendemain elle réussi à prendre les villages de Soliers et Hubert-la-Folie, mais son élan de la veille est brisé, avec 200 chars et une bonne partie de ses effectifs perdus, la 11e division est retirée du front le 20 juillet et mise au repos.














Armée utilisé pour Mémoire 44 et Bolt Action







Douglas C-47 en 1944 au 1/72

Douglas C-47 Skytrain est la désignation officielle donnée par l'United States Army Air Forces à l'une des versions militaires du DC-3. 

Après une visite au musée de Sainte Mère Église en Normandie, mes enfants m’ont fait acheter le C-47 de chez Italeri au 1/72, alors il a bien fallu que je le monte.

Le vrai :



La maquette :

Montage rapide, j’évite Les détails car ils disparaissent très vite, l’avion est utilisé, il n’a pas la chance de connaître la protection d’une vitrine.






Et un petit montage tout pourrie :

B1bis en 1940 au 1/72

VERCINGETORIX   n° 481      BAT 46/47
 
Perçu par le 46e BCC 3e compagnie à Gien le 28 avril 1940.

Equipage :
Chef de char : Sous-Lieutenant Alexandre Vadon.
Pilote : Sergent-chef Henri Hochart.
Radio : Chasseur Roger Biedelez.
Aide-pilote : Chasseur Gilbert Lafabrie.

11 mai 1940, formation de la 4e D.C.R. dans laquelle les deux bataillons de chars B sont les 46e et 47e B.C.C. constituant la 6e demi-brigade.
14 mai 1940, cantonné à Mesves-sur-Loire, le 46e B.C.C. est alerté. Embarquement par voie ferrée sur 6 trains. Départ le 15 mai de la Charité-sur-Loire, le 16 mai débarquement à Crouy, 1 km Nord-est de Soissons.
Les 1ère et 2e compagnies, sur chenilles, se rendent aux lisières Nord-est de la forêt de Samoussy
17 mai 1940, combat de Montcornet.
19 mai 1940, combat de Crécy-sur-Serre, Mortiers, Laon.
28 mai 1940, combat de la tête de pont d'Abbeville : Huppy.
29 mai 1940, combat de la tête de pont d'Abbeville : Les Croisettes.
30 mai 1940, combat de la tête de pont d'Abbeville : Bienfay, Camp de César, Mont de Caubert.
Le 30 mai le VERCINGETORIX doit avancer à l'aile gauche de l'attaque. Au dernier moment, étant sur la base de départ, il est envoyé à l'aile droite. Sur les pentes du Mont de Caubert, il tombe sur l'arrière d'un canon de 88 mm. Les servants affolés se jettent à la lisière du bois voisin. Le sous-lieutenant Vadon effectue un tir au canon sur la pièce de 88, à la mitrailleuse sur la lisière du bois, continue sa mission et rentre à Bienfay.
Le 31 mai 1940; le 46e B.C.C. est retiré. Il va stationner à Doudelainville, 18 km Sud d'Abbeville, le 1er juin à Roi-Boissy, 21 km Nord-ouest de Beauvais.
Le 3 juin 1940, les trois chars qui restent à la 3e compagnie sont versés à la 1ère compagnie, lieutenant René Bibes :
481 VERCINGETORIX, 485 MAGINOT, 443 MdL DUMONTIER.
Le 5 juin le 46e B.C.C. est à Auneuil, 9 km Sud-ouest de Beauvais.
Le 7 juin 1940, constitution du Bataillon de Marche 46/47.
Le 8 juin 1940, la 1ère compagnie BIBES verse à la 2e compagnie Ghislain les trois chars qui lui restent. Elle percevra 11 chars  B1bis neufs à Montlhéry.
Le 9 juin, le VERCINGETORIX est au P.E.B. 7 à Rosny-sur-Seine en échange de moteur. Il y est avec 13 autres chars dont dix ont été remis en état de marche.
Le 10 juin au matin, le P.E.B. 7 est parti. Il reste dans le parc 28 chars légers et 4 B1bis : VERCINGETORIX, MAGINOT, GASTON DE FOIX, MALMAISON.
Le lieutenant Pierron, chef de section à la 347e C.A.C.C. reste au P.E.B. 7 avec une équipe du parc 28 pour essayer de sauver le VERCINGETORIX : assembler les ensembles, remonter le coupleur, le ventilateur, les plaques de blindage. Les pleins sont faits en vidangeant les engins abandonnés, tous les obus possibles à mettre dans le char sont chargés, le reste est enterré. Après 11 heures d'effort, le 11 juin dans la nuit, le char prend la route. 
Le 12 juin 1940, le VERCINGETORIX est à Bouglainval, le 13 à Châteaudun, le 17 il passe la Loire au pont de Mer et à 6 heures du matin, il est à Muides sur la rive Sud de la Loire, à 30 km Sud-ouest d'Orléans.
Le 18 juin 1940, vers 3 heures, le lieutenant Pierron trouve un élément cuirassé et se met à la disposition de la 4e D.C.R.
Le VERCINGETORIX va à la compagnie du 47e B.C.C., du Bataillon de Marche 46/47, alors qu'il est à Bracieux, 19 km Sud de Mer.
Le VERCINGETORIX est abandonné à Noyers-sur-cher sur la N 675 (en face de Saint-Aignant), 38 km Sud de Blois, 32 km Sud-ouest de Bracieux dans des circonstances inconnues.

« chars-francais.net »

Maquette Trumpeter au 1/72, un régal à monter et à peindre, sortie de boîte sans aucune modification.



Les photos plus grande :








AMD PANHARD 178 en 1940 au 1/72

Pas de GRDI sans automitrailleuses.
Pour accompagner mes soldats.




CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
Poids au combat : 8 300 kg Pression au sol : 2.558 kg / cm²
Longueur : 4,79 mètres Largeur : 2,01 mètres Hauteur : 2,31 mètres
Equipage : 4 hommes
Blindage et Armement :
Armement : 1 canon de 25mm SA 34 (150 coups) 1 mitrailleuse de 7,5mm (3750 coups)
Blindage maximum : 20 mm Blindage minimum: 7 mm
Propulsion :
Moteur : 1 Panhard I.S.K. Puissance : 105 CV Puissance spécifique : 13 CV / tonne
Vitesse sur route : 73 km/h
Réservoir : 145 litres Autonomie sur route : 363 km Autonomie tout terrain : 207 km
Production : 500 exemplaires Prototype : octobre 1933

Maquette RPM très facile à monter.


Renault R35 en 1940 au 1/72

Au début de la Campagne de France. l'armée disposait de 945 chars de ce type, plus 243 autres outre-mer. Le Renault 35 se caractérisait à son époque par un blindage sérieux mais aussi par une indiscutable lenteur. Son chef de char à la fois pointeur, tireur et chargeur de ses pièces, était surchargé de travail. Son optique, son habitabilité et son armement se révélèrent nettement insuffisants.
Longueur : 4,02 m. Largeur : 1,87 m. Hauteur : 2,13 m. Vitesse : 19 km/h. Poids : 10,6 t.
Équipage : 2 hommes
Bataillons équipés du Renault R 35 :
1er, 2e, 3e, 5e, 6e, 9e, 10e, 12e, 16e, 17e, 20e, 21e, 22e, 23e, 24e, 32e, 34e, 35e, 39e, 43e et 44e BCC








Lorraine 38L VBPC en 1940 au 1/72

1938  LORRAINE VBCP

Extrapolé du TRC, le VBCP (Véhicule Blindé de Chasseurs Portés) est transformé par l'adjonction d'un compartiment de transport surélevé à l'arrière. Une remorque, surélevée également, permet le transport sur l'ensemble chenillé d'un groupe de fusiliers voltigeurs.

Maquette très facile à monter et encore plus facile à peindre.



Le 17ème BCP
"Bataillon d'élite qui, sous l'ardente impulsion du Chef de Bataillon MAHUET, s'est montré dès les premiers engagements une troupe d'attaque de premier ordre.
Après avoir brillamment participé aux combats de jour et de nuit des ponts de la Somme, les 24, 25 et 26 mai 1940, a, le 4 juin, emporté de haute lutte, les seules positions conquises lors de l'attaque de la tête de pont d'Abbeville.
Pendant les quinze jours de retraite, a mené à l'arrière garde de l'Armée, un combat retardateur efficace. Le 8 juin, encerclé dans les points d'appui de Grez, de Gaudechart, de Lihus, de Grevecoeur et de Rotancy, c'est partout dégagé par une série de coups de mains héroïques. le 16 juin, après avoir participé jusqu'à l'extrême limite à la défense des passages de la Loire, a dû se frayer de vive force à Louryau passage à travers les lignes allemandes.
Troupe magnifique, exemple de courage, d'ardeur et d'esprit manoeuvrier."
Source : forum ATF40