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Les allemands en Normandie 1944 au 1/72

Un projet terminé, les allemands en Normandie l'été 1944.

Normalement je ne devrais plus en peindre, sauf si un fabriquant sort le véhicule auquel je n'avais pas pensé et qui deviens de fait indispensable...

Les gros chats




Les Panzers







Les chasseurs de char



Les véhicules de commandement




 Les sections de panzergrenadiers et leurs transports





Les Fallschirmjäger

L'artillerie anti-char





L'artillerie.





Les dépanneurs







10 mai 1940 au sud de Sedan au 1/72

Les hommes du 6e GRDI qui stationnent dans le secteur de Vitry-le-François sont réveillés par le passage des appareils de la Luftwaffe qui bombardent un terrain d’aviation situé près de leur cantonnement. À 10h00, la 3e DIM et le 6e GRDI, sont mis en alerte. Ouvrant la marche de la division, le GRDI doit rejoindre les secteurs de Stonne et Tannay, au sud de Sedan. Or, c’est précisément dans cette zone que Guderian a prévu de percer avant d’exploiter vers la Manche...













c’est une petite règle maison entre Bolt Action et Games Workshop. Pour jouer rapidement sans prise de tête Les français ont payé leur erreur, mais c’était une obligation du scénario, avancer à pleine vitesse sur la route le 1er tour.













Lutzen 2 mai 1813 au 1/72

Le 2 mai 1813 Vers 5 h, le 11ème Corps débouche sur Eisdorf et Kitzen, précédé de ses soixante bouches à feu.
Wittgenstein prescrit au Prince Eugène de Würtemberg, qui commande l’infanterie de Wittzengerode, d’appuyer directement l’attaque de Blücher sur Kaja avec la moitié de sa Division et de porter l’autre moitié au-delà du Flossgraben sur Eisdorf pour contenir le 11ème Corps.
Les coalisés réussissent encore une fois à s’avancer jusqu’à Kaja ; mais nos ailes gagnent du terrain ; à la gauche, le 11ème Corps, maître d’Eisdorf et de Kitzen, commence à progresser au-delà du Flossgraben, menaçant de prendre à revers la droite ennemie sans se laisser intimider par la cavalerie russe.

Partie joué avec la règle « l’affaire d’un déjeuner » en 1h30, le russe (le père), le français (le fils).
Ce n’est pas un compte-rendu, je n’ai pas pris assez de photos, mais ce fut une victoire écrasante des russes, à l’inverse de la réalité.

















Le français est tombé dans tous les pièges tendus par le russe  Very Happy