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Lorraine 38L VBPC en 1940 au 1/72

1938  LORRAINE VBCP

Extrapolé du TRC, le VBCP (Véhicule Blindé de Chasseurs Portés) est transformé par l'adjonction d'un compartiment de transport surélevé à l'arrière. Une remorque, surélevée également, permet le transport sur l'ensemble chenillé d'un groupe de fusiliers voltigeurs.

Maquette très facile à monter et encore plus facile à peindre.



Le 17ème BCP
"Bataillon d'élite qui, sous l'ardente impulsion du Chef de Bataillon MAHUET, s'est montré dès les premiers engagements une troupe d'attaque de premier ordre.
Après avoir brillamment participé aux combats de jour et de nuit des ponts de la Somme, les 24, 25 et 26 mai 1940, a, le 4 juin, emporté de haute lutte, les seules positions conquises lors de l'attaque de la tête de pont d'Abbeville.
Pendant les quinze jours de retraite, a mené à l'arrière garde de l'Armée, un combat retardateur efficace. Le 8 juin, encerclé dans les points d'appui de Grez, de Gaudechart, de Lihus, de Grevecoeur et de Rotancy, c'est partout dégagé par une série de coups de mains héroïques. le 16 juin, après avoir participé jusqu'à l'extrême limite à la défense des passages de la Loire, a dû se frayer de vive force à Louryau passage à travers les lignes allemandes.
Troupe magnifique, exemple de courage, d'ardeur et d'esprit manoeuvrier."
Source : forum ATF40





Laffly W15T en 1940 au 1/72

Laffly W15T ACE au 1/72

Maquette très difficile à monter, c’est avec ce genre de modèle que je me rends compte que je ne suis pas un vrai maquettiste.

Spécifications techniques

• Nombre de cylindres : 4
• Cylindrée : 2 300 cm3
• Puissance maximum : 56 ch
• Poids mort en ordre de marche : 3 250 kg
• Charge Utile : 1 200 kg
• Empattement : 2,15 m
• Voie moyenne : 1,54 m
• Longeur : 4,50 m
• Largeur : 1,90 m
• Hauteur : 1,30 m
• Vitesse max. : 72 km/h.

Unité inconnue

Le 150é RI en 1940 au 1/72

Le ‪28 mai 1940 une heure du matin, la tête du 8° Zouaves arrive à Lomme et tombe sous le feu de blindés allemands (nous saurons plus tard que ce sont les chars de Rommel). L'ennemi barre la route d'Armentière et il n'est pas question de forcer le passage pendant la nuit. La colonne stoppe et le Colonel ANZEMBERGER découple des reconnaissances pour trouver un autre itinéraire.‬

‪Le Commandant GALINY du III/25° R.A., qui était sur les lieux, fait alors mettre en batterie des pièces de 75 qui "débouchent à zéro" et détruisent ou repoussent les chars allemands. Au cours du duel entre les canons français et les panzer, le Commandant GALINY est tué.‬
‪Renseigné vers 4 heures du matin par ses reconnaissance, le Colonel ANZEMBERGER aiguille son régiment sur Lambersart, Perenchies et Houplines et il franchit la Lys au pont de Frelinghien gardé par un détachement britannique. Vers 15 heures, épuisé, le 8° Zouaves atteint enfin la région de Nieppe.‬

‪Derrière lui, le 150° R.I. est arrivé à Lomme à six heures, il y règne une confusion totale. Le Colonel BASSE, qui avait devancé son régiment sur la Lys, serait tombé sur une unité allemande; il est porté disparu. Le Commandant DELAVEAU, qui commande la colonne, envoie des reconnaissances, se renseigne : un seul itinéraire est libre, par Lambersart et Verlinghem. Vers 14 heures, parvenu au nord de cette localité, le 150° R.I. tombe, à son tour, sous le feu de blindés ennemis. Les moyens anti-chars entrent en action; plusieurs chars sont détruits et l'ennemi se retire vers 15 heures. ‬Le Sergent Gerson n’a pas hésité à prendre le F.M de son groupe et à exécuter un tir précis et efficace sur les chars ennemis malgré que ceux ci se soient approchés jusqu’à 20 mètres.

‪Vers 17 heures, profitant d'un orage, le 150° R.I. réussi à franchir la Lys au pont de Frelinghiem. Il atteint sa zone de stationnement à Nieuwerke, épuisé de fatigue, à 20 heures.‬

‪C'est le dernier élément qui échappera à la nasse de Lille‬.

Figurines Pegasus







Le 6e GRDI en 1940 au 1/72

Le 18 mai 1940, à 12h00, suite à une information erronée signalant le repli d’une partie des troupes allemandes en direction de Sedan, le 6e GRDI est envoyé au nord de la ferme de la Tuilerie pour participer à une action offensive vers la cité ardennaise aux côtés des B1 bis et Hotchkiss de la 3e DCR. Repéré par l’aviation d’observation allemande, ce mouvement va valoir à l’unité de subir les foudres des artilleurs ennemis dans le secteur de la côte 276 où une terrible bataille aura lieu.

Le 6e GRDI lesarméesoubliées






Les tireurs FM 24/29

Le grenadier-lanceur VB.
La mitrailleuse Hotchkiss.




16e Bataillon de Chasseurs Portés (BCP) en 1940 au 1/72

En garnison à Metz puis à Saint-Avold, le 16e bataillon appartient à la 11e division lorsque la guerre est déclarée. Le 9 septembre, il pénètre en Allemagne avec sa division et prend position en Sarre. Quelques jours plus tard, l'ordre de repli arrive. Après diverses opérations de faible envergure à la frontière, le 16e bataillon est envoyé au repos à Château-Salins.

6 avril 1940 : il est désigné pour faire partie de la 3e Division Cuirassée (3e DCR) montée à la hâte devant le péril imminent. Devenu Bataillon de Chasseurs Portés, le 16e bataillon ne perçoit qu'environ 50 % du matériel de dotation.
mai : après le début de l'offensive allemande, le 10 mai. Le 13 mai, le front est percé à Sedan et la Meuse franchie par les éléments de tête du 19e corps blindé du général Guderian (régiment d'infanterie Grossdeutschland, abréviation IRGD).
14 mai : les divisions blindées (Panzerdivisionen, abréviation Pz-Div) franchissent à leur tour la Meuse et attaque en direction de l'ouest (1re et 2e PZ-Div) et du sud (10e Pz-Div et IRGD) pour élargir la tête de pont.
14 - 18 mai : le haut commandement français, comprenant enfin ce qui se passe, tente de colmater la brèche avec le groupement Flavigny (3e DCR, 3e DIM et reliquats de la 5e DLC) : ce sont les très violents combats de Stonne où ces unités d'active affrontent la 10e Pz-Div et le IRGD. Le Bataillon participera à cette bataille en interdisant les ponts du canal des Ardennes devant Tannay, au sud-ouest du dispositif. Les combats sont très durs et près de 40% de ses effectifs disparaissent (150 tués).
26 mai : à l'arrière, notamment dans la région de Stonne et sur le canal des Ardennes, les combats se poursuivent. La 3e DCR durement éprouvée se replie vers le centre des Ardennes.
juin : le 4 juin la bataille de Dunkerque se termine. Le 5 juin commence la seconde phase des opérations.
10 juin : combats à Perthes où le bataillon perd 45 hommes sur les 250 qui lui restent.
12 juin : combats à la ferme de Vadenay.
13 - 14 juin : le 16e bataillon tente d'interdire le franchissement de la Marne. C'est dans la région de Flavigny, le 17 juin, qu'il reçoit l'ordre de cesser le combat.
17 juin : au soir, le chef de corps ordonne aux survivants de se séparer et de partir en petits groupes plein Sud, vers le Nivernais, où presque tous se retrouveront trois semaines plus tard, juste avant la dissolution officielle du bataillon. Il importe de souligner que le 16e BCP fait partie de ceux qui n'ont pas faibli en 1940 : près de 250 des siens (9 officiers, 41 sous-officiers et environ 200 chasseurs) ont laissé leur vie au combat et pour son action sur le canal des Ardennes, le bataillon sera cité à l'ordre de l'armée et autorisé à inscrire « Tannay » dans les plis de son fanion.
(Historique trouvé sur internet mais je ne me souviens pas sur quel site, merci à l’auteur.)

Figurines Caesar



J’ai assombri le bleu et  rehaussée de jonquille.

"Et le 16 est toujours ? D'acier"



Les premières photos avant d’assombrir les pantalons