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Le 132e régiment de chars, le 8e régiment de bersaglieri et le 132e régiment d'artillerie en Lybie en 1942 au 1/72

En mai 1942, Rommel lança l'opération Thésée, une offensive pour contourner la ligne Gazala, ligne de défense britannique pour protéger Tobrouk, en passant par le sud. A l'extrémité sud de la ligne Gazala, perdu au milieu du désert, le point d'appui de Bir Hakeim était défendu par la 1re Brigade Française Libre du général Koenig. Les Français libres se trouvèrent alors sur le chemin de la division blindée italienne "Ariete". Le 27 mai au matin, les légionnaires du 2e bataillon de Légion étrangère qui défendaient l'entrée Est du point d'appui virent près d'une centaine de chars foncer sur leurs positions. Ils n'ouvrirent le feu avec leurs canons de 75mm et de 47mm antichars que lorsque les chars ennemis entrèrent dans le champ de mines. En l'espace d'une heure, l'assaut blindé ennemi fut stoppé et plus d'une trentaine de chars italiens furent détruits dont plusieurs à l'intérieur des défenses françaises. Les équipages italiens qui avaient chargés héroïquement furent fait prisonniers, la plupart étant blessés. Les Français libres ne déploraient que deux blessés légers.

































La 13e demi-brigade de Légion étrangère à BIR HAKEIM en 1942 au 1/72

La 13e demi-brigade de Légion étrangère, créée en 1940, est le seul régiment qui rallie en tant qu'unité constituée les Forces françaises libres (FFL). Des côtes de Norvège aux sables de Bir Hakeim, de l'Érythrée à l'Alsace, en passant par la Syrie et l'Italie, elle fut de la plupart des campagnes majeures de l'armée française lors de la Seconde Guerre mondiale.

La bataille de Bir Hakeim, du nom d'un point d'eau désaffecté au milieu du désert de Libye, au sud de Tobrouk, est une bataille de la Seconde Guerre mondiale, qui s'est déroulée du 26 mai au 11 juin 1942 durant la guerre du désert.

Pendant ces seize jours, la 1re brigade française libre (future 1re division française libre) du général Kœnig résista aux attaques des armées motorisées italiennes et allemandes (l'Afrika Korps), plus nombreuses, commandées par le général Rommel. Le répit ainsi gagné par les Français libres permit aux Britanniques, alors en mauvaise posture, de se replier puis de triompher à El Alamein.

Bir Hakeim fut la première contribution militaire d’importance des Forces françaises libres. Elle fut pour beaucoup dans la reconnaissance politique par les Alliés du Comité national de la France combattante.
Wikipedia 





Figurines lesarméesobliées au 1/72.






Les suports




La brigade possède un armement lourd plus important que prévu initialement dans les tableaux de dotation de l’armée française. Ainsi, l’artillerie, représentée par le 1er RAFFL (commandant Laurent- Champrosay ) comprend 24 pièces de 75 sur pneus tractés par des Bedford anglais. La défense sol-air est confiée au 1er BFM (capitaine de corvette Amyot d’Inville) qui met en œuvre 12 canons de 40 Bofors et 2 affûts quadruples de 13,2mm. En renforcement, le commandement anglais octroie la 43ème batterie de DCA équipée de 6 canons de 40 Bofors.
La défense antichar n’est pas laissée en reste. L’infanterie met en œuvre 18 pièces de 25mm, 7 pièces de 47mm et 30 pièces de 75mm modifiées.Pour abaisser la silhouette aux vues de l’ennemie, les pièces d’artillerie sont dotées d’essieux et de roues de camion et le masque est réduit en hauteur. Si la brigade est bien fournie en appui feu, elle ne possède aucun matériel lourd ce qui l’empêchera de traiter l’artillerie adverse par la contre batterie. Les pertes de cette bataille ont été élevées : 129 tués, 190 blessés évacués, 659 disparus (dont 612 capturés) sur un effectif initial de 5500 hommes. Le 1er RAFFL enregistre la perte de 7 officiers sur 30 et de très nombreux sous-officiers et canonniers. En revanche, elle peut s’enorgueillir d’avoir détruit : 52 chars, 11 automitrailleuses, 5 canons automoteurs et 10 avions (dont 7 certains) et capturé plus de 250 prisonniers. Les artilleurs, dont le courage et l’abnégation n’ont jamais pu être pris en défaut, ont grandement contribué à ce brillant résultat malgré leur matériel déjà obsolète.


Le 75mm est un MAC servi par les légionnaires Lesarméesobliées
Le 47mm est un ACE servi par les marins Lesarméesobliées
Le 40 Bofors est un Zvezda servi par les marins Retrokit


Le texte est l'œuvre du monde associatif des artilleurs français
















La Bataille de la Moskova le 7 septembre 1812 au 1/72


La bataille de la Moskova, bataille de la Moskowa ou bataille de Borodino (en russe : Бородинское сражение, Borodinskoïé srajénié) est une bataille opposant la Grande Armée commandée par Napoléon Ier à l’armée impériale russe menée par le feld-maréchal Mikhaïl Koutouzov. Elle a lieu le 7 septembre 1812 à proximité du village de Borodino, à 125 kilomètres de Moscou. Le nom de Moskova, plus évocateur que celui de Borodino, est choisi par Napoléon pour désigner cette bataille, et fait référence à la rivière qui coule à plusieurs kilomètres du champ de bataille et non au lieu où se déroulèrent les combats.


Qualifiée de « bataille des géants », elle est la plus importante et la plus sanglante bataille de la campagne de Russie, impliquant plus de 250 000 hommes pour des pertes estimées à 70 000 hommes. "Wikipedia."

Je voulais faire un compte rendu mais dans le feu de l'action je n'ai pas pris assez de photo



Les Francais attaques les fortifications russes





Les russes contre attaquent




Les combats sont acharnés au centre et sur la droite des français, l'aile gauche est bloqué par la Kalarcha infranchissable.





Les russes sont victorieux, la route de Moscou est fermé, l'histoire a changée.




Merci à El francès "les français" qui a accueilli "Borodino" les russes, parfois les pseudo sont bien choisis.
Merci aussi à nos valeureux fils qui se sont battus jusqu'au bout sans jamais faillir dans la victoire comme dans la defaite.